dimanche 22 février 2015

Disney : du cinéma à la bouillie



Toujours mes petites images énigmatiques qui donnent à certains du fil(m) à retordre. Il y avait un piège dans celle, macabre, qui illustrait le précédent article

Difficile, en effet, aujourd'hui, d'imaginer que le père Disney ait pu être autre chose qu'un artiste mièvre et consensuel. Et pourtant ! Il fut même un temps d'avant-garde et estimé des surréalistes. En particulier pour son admirable Skeleton dance

L'amie Marianne, que je reçois ce week-end et qui vient de lire par dessus mon épaule ce que je suis en train de taper, me fait remarquer que je ne devrais me sentir si fier d'avoir sorti cette petite pépite du dessin animé. Elle prétend, et elle en connait un rayon à ce sujet, qu'il n'y a rien de plus banal dans l'art occidental que les danses macabres, que la moindre des choses serait de le signaler et de terminer, par exemple, l'article par une huile d'Ensor qui, entre autres choses, a abondemment peint de squelettes. 

Comme je suis un hôte modèle et que je ne voudrais pas fâcher Marianne, je m'exécute et je choisi des squelettes jouant au billard.



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