jeudi 26 février 2015

Portrait du réalisateur en salaud


Le conseil du jour est signé Tarkovski. Il est bien entendu (mon habituel esprit d'escalier) à relier avec les articles qui précédent. En bref, pas de film sans un bonhomme derrière, sans quelqu'un qui ait un petit peu d'épaisseur.

Il n'y a pas un chemin unique. Tarkovski préconise la méditation et la connaissance des arts ; Raoul Walsh, l'action ; John Ford, le lever du drapeau et l'amour de la marine américaine ; Peckinpah, la fréquentation des bordels de Tijuana... Many ways. Il y a plusieurs demeures dans la maison du père.

Quoi qu'il en soit il faut qu'un réalisateur soit un esthète, d'extrême gauche, d'extrême droite, bigot, réac, pervers, vachard, drôle... Qu'il soit quelqu'un ! Cet art ne supporte pas les tièdes ; il a, hélas (ou tant mieux), la fâcheuse tendance à être transparent, à faire que les films ressemblent à ceux qui les signent. 


Mettons une caméra entre les grosses paluches de DSK !

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