lundi 2 mars 2015

Classiques du cinéma vs films contemporains



Un commentaire en réponse au post d'hier me donne envie de réagir :

"Un (vieux) film sorti en Blu-ray peut-il être un nanar ? Voici un bon sujet pour un prochain billet…"

Le petit malin qui a posté ceci doit connaître le dr Corvo et savoir que celui-ci fréquente plus les petites salles du Quartier Latin ou la Cinémathèque que les multiplexes, bref, savoir que le divin dr ingurgite plus d'incunables que de films récents. Pourquoi ? Pourquoi ce sectarisme ? Parce que les films contemporains sont plus souvent ratés que les films anciens ?

On pourrait défendre ce point de vue et dans un futur post je vous démontrerai que le niveau a effectivement baissé, mais, même si on fait abstraction de cet élément, si on considère que les décennies antérieures n'étaient pas avares en loupés magistraux, il y a bien un fait qui est certain : les nullités ne traversent pas le temps. Le temps écrème. Le temps opère un tri entre ce qui fut à la mode, astucieusement lancé, et ce qui a une valeur. En choisissant des ressorties notre cher dr réduit les risques de se planter et maximise les chances d'emballer les innombrables donzelles qu'il convie dans ces réjouissances (le dr Corvo a du succès auprès des femmes).

Mais Capricorn One ? Pourquoi Capricorn One ne pourrait pas entrer dans cette catégorie là ?... Tout simplement, parce que ça n'a rien voir ! On est là dans le monde de l'édition vidéo ; internet, qui a déjà flingué la musique, est passé par là et les éditeurs de vidéo aux abois sont prêts à sortir tout et n'importe quoi espérant le miracle et tenir quelques semaines de plus

Enfin, et surtout, l'ami Porcivore a envoyé au dr Corvo, en pièce jointe, la vidéo de Capricorn One. Notre cher dr, qui a bien des choses à faire ne s'est naturellement pas tapé de regarder le film, mais même sans le regarder, en y passant pas plus que 20 secondes, il sait ce qu'il y a dedans et à quel point ça ne pisse pas loin. Un don de plus ? Non, juste l'application actualisée de la fameuse méthode Manchette, telle qu'exposée dans Les yeux de la momie (à suivre...).

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire