mercredi 4 mars 2015

Le cinéma est affaire de rythme


Et alors, qu'est-ce que ça valait Capricorn One ? Ben, les copains étaient là, les chips en triangles et le fromage en forme de pyramide aussi ; on peut pas dire que j'ai passé une mauvaise soirée... excepté que le film était ce à quoi je m’attendais : loin d'être un chef d'oeuvre (bon, d'un côté, ça veut dire que la méthode Manchette/Corvo marche à la perfection).


Ce qui frappait surtout c'était la lenteur du truc. La même chose aurait-pu être raconté en trente minutes de moins. Un jour j'écrirai un petit papier sur la durée idéale d'un film mais en attendant me revient à l'esprit un mot qu'un professionnel du cinoche m'avait dit un jour : « c'est comme raconter une blague, c'est une affaire de rythme. Quand il s’agit de raconter une blague on comprend rapidement qu'il ne faut pas aller trop vite, qu'il est bon de ménager ses effets... on comprend aussi qu'il faut tout de même que ça avance, sinon, le verdict est impitoyable : on endort tout le monde ! ».


Je sais pas comment Peter Hyams a emballé sa nana ; pas avec ses blagues, en tous cas !

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