lundi 9 mars 2015

Ode à Rolser !


Oui, le caddy ! Le caddy ! Ne pas éclater de rire, je suis extrêmement sérieux. Ne pas faire confiance au bon goût des producteurs. Vos avez déjà discuté avec un producteur ? Vous trouvez que « producteur » et « bon goût » sont deux mots qui vont ensemble ? Bien sûr, un jour ils voleront à votre secours... le jour où vous vous serez tiré d'affaire tout seul, le jour où vous serez déjà célèbre et bankable. Là, ils se presseront pour vous faire débuter. Merci.


En attendant ce jour béni, il va vous falloir vous sauver vous mêmes. Approchez-vous d'un tournage pro et photographiez bien les mètres cubes de matos que déballent les équipes ; il vous faut juste acquérir à peu près ça... en plus petit évidement. Et le camion le plus petit s'appelle : « caddy ». Un peu plus gros il y a le Kangoo ou le Berlingo, mais avez-vous les moyens ? Non ? Bon, ben, le caddy. C'est pas un mauvais choix. Il passe dans l'ascenseur, dans le métro, le RER, il accepte les sentiers défoncés, là, où les voitures ne peuvent plus aller, il devient une remorque si on a la chance de posséder des Myriapod.


Essentiel, le caddy. Comment pourrait-il en être autrement ? Comment expliquer autrement l'usage intensif qu'en fait un cinéaste aussi éminent que monsieur Maurice ? Si, c'est pas un argument, ça !

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