mardi 10 mars 2015

Pourquoi le cinéma fauché est supérieur au cinéma friqué (1)


Clouons une bonne fois pour toute le bec à ceux qui seraient tentés de rigoler, de se payer la tête du brave système D. J'écrivais précédemment qu'un jeune réalisateur a tous bénéfices à s'immobiliser et observer lorsque dans la rue il tombe sur un tournage. Il y a fort à apprendre : le matos utilisé, l'ambiance, ceux qui glandent, ceux qui bossent, ceux qui draguent, ceux qui font n'importe quoi. Avec un œil un peu exercé on peut même distinguer si le cinéaste à l'œuvre galère, s'il sait ce qu'il fait ou s'il est en train de foirer.

Certes, il y a des tonnes de matos, du monde plus qu'il n'en faut mais ne vous laissez intimider. Vous ne savez rien de la qualité du script, de la pertinence du casting, de la justesse des décors. Ces trois derniers éléments ne coûtent quasiment rien et sont à votre portée pourvu que vous bossiez intelligemment. Il sont même probablement plus à votre porté vous qui n 'avez pas à dealer avec un producteur qui a de brillantes idées !

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