mercredi 18 mars 2015

Résister au numérique : le filtre polarisant !


Et le filtre polarisant ? Hein ! Le filtre polarisant ? Avant-hier, je me cassais la tête pour vous trouver un exemple de ce que le numérique ne peut pas faire ; s'il existe bien quelque chose qui ne peut être reproduit par un quelconque bouton dans un logiciel de post prod, c'est bien l'effet d'un filtre polarisant. On peut refaire une balance des blancs après coup mais rendre transparent un plan d'eau ou un pare-brise dans lequel on se reflétait furieusement à la prise de vue, ça, alors ça !

Certes, certes, filmer un couple en discussion dans une voiture est vulgaire et n'espérez pas que je continue à vous parler si jamais vous commettiez pareil crime, mais filmer Monument Valley, tel un petit John Ford, avec des ciels bleus qui crachent à mort, n'est-ce pas proprement jouissif ? Il peut faire ça, le filtre polarisant.

3 commentaires:

  1. Mais à quoi il sert exactement, ce filtre, docteur Corvo ?

    RépondreSupprimer
  2. A filtrer les lumières réfléchies. On l'emploie quand on est confronté à des surfaces naturellement réfléchissantes (pare-brises, carrosseries de voitures, plan d'eau) et qu'on veut doser, modeler, le reflet. Sur les feuilles vernissées qui ont tendance à refléter diverses lumières et qui avec ce filtre apparaitront plus saturées mais aussi quand on a un joli ciel et qu'on veut qu'il ne soit pas perçu comme blanc par la caméra mais qu'il soit d'un bleu éclatant. C'est plus clair, cher anonyme ?

    RépondreSupprimer
  3. Très clair, cher Docteur !

    RépondreSupprimer