dimanche 5 avril 2015

Le recours aux forêts (le studio des réalisateurs fauchés)



« Très bien, docteur Corvo. Très bien, très convaincante ta démonstration sur la nécessité de tourner en studio pour avoir une mise en scène digne de ce nom mais une fois qu'on a dit ça on fait quoi ? Je te rappelle mon bon docteur qu'on est fauché comme les blés et v'là que tu viens charger d'avantage la barque ; ça coûte fort cher les décors ! »

On télécharge Google Earth ou on passe à l'espace IGN de la rue de la Verrerie. On consulte des cartes et on se met à lister toutes les forêts, toutes les zones industrielles et tous les jardins publics du voisinage. On met dans un tiroir tous les scénario qu'on projetait de réaliser et qui devait se dérouler dans une cuisine ou dans une chambre et on se met à répertorier toutes les actions et tous les personnages qu'on peut croiser en plein air. C'est chiant ? Ça contrecarre vos plans ? Dites-moi merci plutôt, je vous évite un énième film à la mise en scène banale !

Quant aux actions qui peuvent se déployer dans une forêt ou dans un jardin public, rassurez-vous, il y en a pléthore. Tenez ! regardez Rollinade, le merveilleux Rollinade, ne répond-t-il pas à cette définition ? (bon signalons pour les puristes qu'à ce stade là le film n'est pas encore mixé - ça viendra - mais puisqu'il est déjà tout à fait regardable pourquoi vous faire languir davantage ?)

2 commentaires:

  1. "Le recours au forêt" de sinistre mémoire.

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  2. Cher anonyme, faudra me mettre au parfum, je vois pas de quoi vous causez.

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