mercredi 20 mai 2015

Cinéma en mode post-apo et éclairage latéral



« Le cinéma réduit aux pros ». Qu'il était bien trouvé le titre de l'article d'hier ! Bien trouvé car claquant comme un coup de fouet... bien trouvé car, probablement, prémonitoire. Un jour votre divin dr se lancera dans une grande série d'anticipation et vous expliquera ce que va devenir le cinoche une fois le funeste TAFTA signé et la révolution numérique définitivement actée. Un jour.

En attendant cette glorieuse série, notez juste un truc : in ze future, le cinoche ce sera des très grosses productions destinées au tittytainment des masses et des tous petits films pour ceux pas qui n'auront pas été totalement ilotisés. Plus du film milieu. Finito ! Tout ou rien !

Naturellement, c'est du côté de ces petits films pour chrétiens des catacombes nouvelle version que se rangera le délicat dr Corvo. Tout aussi naturellement ces samizdats du septième art seront fait a minima : pas d'hélicos qui se crashent, pas d'immeubles qui s'écroulent, pas de foules de figurants, non, un cinéma réduit aux pros. Bien entendu, dans cette liste de pros nécessaire se trouve le chef op'. Il faut un réalisateur pour faire un film. Il faut aussi un chef op'.

Pas convaincu les réalisateurs mégalo ? Jetez donc un œil à ce qu'était capable de faire ce John Alton, membre éminent de la dream team Dwan, dont je vous causais hier. Balèze, non ?!

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