jeudi 25 juin 2015

Du rififi chez les hommes (3) : avec des vrais pépites de muet à l'intérieur !


Jules Dassin ! Jules Dassin met en scène le film... et joue dedans ! César le milanais, c'est Jules Dassin. Ça, c'est baléze ! Ça, c'est autre chose qu'un petit caméo à la Hitchcock !

C'est effectivement baléze et très inconfortable. Je ne le conseille à aucun réalisateur : se concentrer sur la réalisation et sur le jeu du personnage qu'on a décidé d'interpréter... vraiment pas fastoche.

Alors, c'était ça ?

T'es pas un mauvais bougre, mais si tu pouvais t'attacher un peu moins à l'anecdote et un peu plus à ce qui est important. Dis-moi plutôt ce qui se passe de la quarante-cinquième à la soixante dixième minutes.

Ben, le casse. Vingt-cinq minutes de suspens et de silence niché au milieu du film. Oh, merde ! Je comprends : le silence ! Tout grand film est un film muet !

Oui, ou, tout du moins, n'a pas oublié les leçons de mise en scène du cinéma muet.

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