lundi 21 mars 2016

Le lundi, c'est entretien : Georges Perec (et un peu d'Alain Corneau)


Alors, Corvo, on est débordé ? Tu nous pond bien peu d'articles ces temps-ci !

M'en parle pas ! C'est le souk à la boutique ; mon cher patron s'est bloqué le dos et désormais ma présence est requise tous les jours.

"Boutique ", "patron" ? Corvo, es-tu en train de m'avouer que tu tires tes revenus d'un quelconque travail alimentaire et non pas de tes merveilleux films ?

Ah, que j'aime ta naïveté ! C'est la loi, mon cher ! On ne devient pas artiste sans en passer préalablement par une période plus ou moins longue de sombres galères.

Longue comme quoi ?

Cela dépend. Pour Perec, qui n'était pas un petit artiste, ça a duré vingt ans. Et encore, au moment où il fait cet aveu, il est pas sûr d'être tiré d'affaire (10.30).

Il dit que ça Perec ? 

Non, il parle aussi de la nécessité de rencontrer l'acteur avant de d'écrire des dialogues qui lui seront destinés (8.20). C'est un peu too much à mon avis, on ne peut pas en faire une loi, mais il est vrai que le jeu de Dewaere étant tellement particulier, dans le cas présent, ça pu être un plus.

Deweaere ?! Non, ne ne me dit que tu en profites encore pour faire un cil d'oeil au Renard argenté ?!

Si !

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