lundi 28 mars 2016

Le lundi, c'est hommage : Alain Decaux


Bon, Corvo, là, ça va vraiment pas ! D'abord, tu publies vraiment quand ça te chante et tu oublies tes chers lecteurs...

Pas du tout. Je t'ai expliqué que je faisais des heures sup' à la boutique ces temps-ci. J'oublie pas mes lecteurs ; au contraire, je sue sang et eaux pour faire des sous pour acheter du matos dont bientôt je les entretiendrai pour leur plus grande joie.

Ensuite, ceci n'est pas un entretien et ça n'a surtout rien à voir avec le cinoche !!!

Ben, oui, mais l'actualité. Ma faute si le grand homme vient de casser sa pipe ?

Où qu'il est le cinoche là dedans ?!!

Là, tu charries ! Ose me dire que la fin de Bonnot a pas inspiré les réalisateurs ! Ose me dire que le siège du repaire du bandit ne se retrouve pas dans L'Homme qui en savait trop (version 34) ou dans Les Espions ! Ose me dire que le génial film de Jasset, que j'avais posté déjà ici, n'a rien à voir avec tout l'histoire de Bonnot !

Ouais, aussi la fin de La Balade sauvage quand Martin Sheen se protège avec une tôle comme Bonnot avec son matelas.

Ah, tu vois !

N'empêche qu'on est pas au cœur du cinoche.

Que si ! Écoute avec attention Decaux. Observe son art. Observe sa manière de planter le décor. Observe comment il sait prendre son temps. Ce mec est un conteur nait, il sait jouer avec les durées. Le cinéma, c'est rien d'autre que ça.

Nota : l'excellente vidéo qui coiffait cet article ayant la fâcheuse manie de se mettre en route de façon automatique je lui ai prié de déménager. Désormais vous la trouverez ici : http://www.ina.fr/video/CPB93011728

Faites-y un tour, ça vaut le jus !

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